Avant de concevoir un service numérique, évaluez collectivement la pertinence de la solution apportée. N’oubliez pas les impacts environnementaux indirects qui pourraient être générés par la solution numérique (effets rebonds et induits, effets d’accélération).
Vous pourrez par exemple, envisager de répondre au besoin par une solution non-numérique.
Si le projet s’avère pertinent, assurez-vous de sa conformité avec le RGESN, dédié précisément à l’écoconception des services numériques. Celui-ci doit s’articuler avec les autres référentiels en matière de numérique : RGPD, RGAA, RGS, RGI. Il est notamment essentiel de s’assurer de :
- La rétrocompatibilité de la solution proposée avec des équipements les plus anciens possibles, afin d’éviter le remplacement des équipements en raison d’une obsolescence logicielle.
- Son bon fonctionnement en condition de faible débit.
- L’allègement des contenus multimédias : privilégier le texte (et l’image) à l’audio et la vidéo. Enjeux : En 2018, on estime que 60% des flux de données dans le monde est lié à l’usage de la vidéo en ligne, et 20% à l’usage d’autres vidéos.
Source :The Shift Project 2019 – à partir de Sandvine 2018, Cisco 2018 et SimilarWeb 2019 - Réfléchir dès la conception d’un service numérique à sa fin de vie en mettant en place une stratégie de décommissionnement des éléments de ce service.
COUP DE POUCE
Vous pouvez vous aider de ces ressources :
- RGESN
- Guide ADEME : Guide de questionnement pour le développement de services numériques
- Lignes directrices pour réaliser l’analyse de cycle de vie d’un service numérique dans le cadre d’une démarche d’écoconception (référentiels spécifiques : Système d’information, centre de données et service cloud, fourniture d’accès à internet, réseaux LAN)